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ImmobilierImmobilierPrix des logements anciens : légère hausse au premier trimestrePrix des logements anciens : légère hausse au premier trimestre |
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Les prix dans l'ancien sont quasiment restés stables au cours du premier trimestre 2007, avec une hausse de 0,5%. Sur l'année glissante, ils affichent une progression de 6,5%, selon la FNAIM. La hausse pourrait se situer entre 3,5% et 5% en 2007.
Le vent serait-il en train de tourner sur le marché des logements anciens en France ? Au terme de six mois de baisse et de hausse alternées, les prix sont quasiment restés stables au cours du premier trimestre 2007, avec une hausse de 0,5%. A fin mars, sur l'année glissante, les prix de l'ancien ont augmenté de 6,5%, contre 7,1% à fin mars 2006 et 10,4% à fin mars 2005, selon la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier).
Une hausse annuelle des prix de 5% en 2007 ?
" Avec une progression des prix s'approchant progressivement des 5%, le marché semble, en effet, avoir réagi mécaniquement à l'appréciation des taux d'intérêt des crédits immobiliers " analyse-t-on à la FNAIM. Et de poursuivre : "Un allongement de la durée des emprunts et une amélioration sensible du revenu des ménages n'auraient pas permis, à eux seuls, de compenser de nouvelles hausses à deux chiffres ". Pour passer de 6,5% de hausse annuelle à 5% voire 3,5%, il faut s'attendre encore à des variations mensuelles erratiques de prix (hausse et baisse) d'ici à la fin de cette année.
Un marché favorable aux acheteurs
Dans un marché manquant quelque peu de lisibilité, les délais de vente ont gagné un jour en passant à 53 jours selon la FNAIM Ile-de-France. Quant aux marges de négociation, elles dépendent bien sûr du " prix de présentation" du bien immobilier proposé à la vente. Plus le vendeur s'approche de l'estimation effectuée par le professionnel, moins le différentiel de prix est important.
En France, les agences immobilières membres de la FNAIM réalisent quasiment un tiers des transactions de logements dans l'ancien, soit près de 240.000 affaires en 2006, selon les dernières estimations. Dans ce contexte mitigé, pour réaliser rapidement leur transaction, les vendeurs ont tout intérêt à proposer leur bien à un prix plus raisonnable. Quant aux acheteurs, le marché leur est favorable. Et, ils bénéficient d'une belle marge de négociation sur les biens affichant quelques défauts.
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